Le 17 décembre 2007, l'Assemblée générale des Nations Unies a proclamé qu'à partir de 2008, le 25 mars serait chaque année la Journée internationale de célébration du bicentenaire de l'abolition de la traite transatlantique des esclaves.
LA CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE commémore donc avec ferveur le souvenir des millions de victimes innocentes pendant quatre siècles de ce commerce ce qui en fait une des tragédies de l'histoire humaine qui a sévi le plus. Notre objectif est d'honorer la mémoire de ceux qui ont perdu la vie à cause de l'esclavage et de ceux qui ont subi les horreurs de la traversée et ont lutté pour obtenir leur liberté. Nous n'oublions pas les africains qui ont subi la traite organisée par les pays arabes.
Nous profitons pour dénoncer les pratiques esclavagistes qui perdurent, sous la forme de servitude pour dettes, d'esclavage domestique, de mariages précoces ou forcés, de vente d'épouses et de traite d'enfants
Ce drame qu'a vécu l'Afrique mérite une indemnisation conséquente de la part des états occidentaux et des états arabes responsables qui ont organisé et profité de ce commerce pendant de nombreux siècles. Nous appelons à l'organisation d'une conférence internationale pour discuter du montant de cette indemnisation et des modalités de sa liquidation
