COMMUNIQUE DE PRESSE DU 26 MAI 2009
LA CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE a écouté les déclarations inconsistantes et contradictoires de NICOLAS SARKOSY le chef de l'état colonial francais qui avait réuni autour de lui dans les états généraux des fonctionnaires francais en Guadeloupe le ban et l'arrière ban des conservateurs qui comme à leur habitude faisaient assaut de courbettes pour que le chef de l'habitation Guadeloupe puisse les remarquer ;
Elle constate que le problème de la souveraineté et de l'émancipation du peuple guadeloupéen est dorénavant au centre du débat politique commencée au mois de décembre 2008.Dire que la Guadeloupe est et restera française est un aveu d'occupation et d'annexion d'une terre qui n'appartient pas aux français ;
Elle dénonce les propos méprisants du colonisateur SARKOSY qui veut imposer au peuple guadeloupéen qui est souverain sa vision de son avenir .Sarkosy n'est pas guadeloupéen et aucun véritable guadeloupéen ne lui a demandé son avis sur l'avenir de notre pays .Les guadeloupéens qui sont majeurs feront leur choix selon le calendrier qu'ils se seront fixés sans l'aide de quiconque et notamment du colonisateur .Selon le droit international de la décolonisation la puissance administrante doit receuillir démocratiquement la volonté de notre peuple.Faire pression sur un peuple dépendant est contraire à la Charte des Nations unies qui nous protège contre les plus forts ;
Elle fustige le comportement de SARKOSY qui refuse obstinément de présenter ses excuses aux guadeloupéens noirs qui représentent 98% de notre peuple et aux quelques caraibes qui ont échappé au génocide francais, d'ouvrir les négociations pour les réparations dues et d'engager les actions pour châtier les responsables des massacres de 1802, 1952 et 1967 .Le crime ne peut rester sans châtiment ;
Elle dénonce le refus imbécile des autorités francaises d'appliquer le protocole de mars 2009 passé avec LKP et la procédure choisie pour engager la transformation économique et sociale de notre pays;
Devant l'impressionnant service de police mobilisé pour protéger SARKOSY, demande que la direction et l'administration des forces de sécurité soient dorénavant gérées ensemble afin d'éviter toute bavure.
POUR LE COMITE DIRECTEUR JEAN PAUL ELUTHER


