Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 12/11/2009 à 10:52 | Lien permanent | TrackBack (0)
LA CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE ,
Dénonce le départ de GUADELOUPE MARTINIQUE ET GUYANE du GROUPE CORA et ses modalités qui illustrent encore une fois le mépris et les arrières pensées des capitalistes français qui ne sont préoccupés que par le profit ;
Exige qu'il n'y ait aucun licenciement dans cette opération ;
Demande au gouvernement français qui gouverne et administre la Guadeloupe en concertation avec les forces vives de notre pays d'engager une enquête sur cette opération afin de savoir le montant des subventions publiques directes et indirectes allouées au GROUPE CORA et de lancer une procédure de remboursement de ces subventions financées par le contribuable guadeloupéen;
Demande enfin que la reprise soit faite par des capitaux guadeloupéens privés et publics afin de d'engager le remodelage de notre économie qui on le constate encore une fois est trop dépendante de l'extérieur .
POUR LE COMITE DIRECTEUR JEAN PAUL ELUTHER
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 03/11/2009 à 09:42 dans PRESSE | Lien permanent | TrackBack (0)
LES FRANÇAIS CONTINUENT DE COLONISER MALGRE LE DROIT INTERNATIONAL
Nous continuerons à le dénoncer car c'est un scandale : la France nous colonise malgré le droit international dont la mission est de protéger les pays dépendants et les nations sans état et cela avec la complicité de la communauté internationale .Ce comportement vient à nouveau d'être illustré par la désignation en conseil des ministres du 28 octobre d'un nouveau préfet .Voilà personnalité qui détient tous les pouvoirs dans notre pays , masqué en haut fonctionnair que personne ne peut interpeller politiquement qui est désigné dans notre pays sans consultation des autorités politiques de notre pays . Le Préfet en effet est le gouvernement en Guadeloupe.Il n'est pas que son représentant car il signe des protocole de gouvernement .LA CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE dénonce ce mécanisme de gouvernement qui n'est pas démocratique et de demande la mise en place de nouvelles règles .
LE BUDGET TEL QU'IL N'EST JAMAIS ANALYSE
La CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE dénonce la parodie du budget de la Guadeloupe adopté en France par les autorités francaises.
Ce budget est élaboré et adopté sans aucune concertation avec les guadeloupéens.
Ce budget ne prend en compte que 12% des dépenses totales, celles du sous ministère de l'outre mer qui ne sert à rien sinon à augmenter nos dépenses et les impôts des contribuables.
Ces véritables chiffres nous sont donnés par un document confidentiel que personne et pour cause ne commente.Selon ce document que l'on peut retrouver sur le site du ministère des finances, le total de dépenses pour faire fonctionner nos services publics et non l'effort de la France comme le stipule ce document est de 2.123.481.084 en credits de paiement. Le prix des services publics aurait été en 2008 de 2.053.004.805 . Il est réparti en 25 missions dont deux pour le sous ministère de l'outre mer et 92 programmes .Les exonérations d'impôts et de cotisations sociales sont considérées comme des dépenses.
Ce document ne comporte pas de recettes car bien entendu les guadeloupéens étant à la charge des francais ils ne payent pas d'impôts.
Personne ne sait véritablement le total de dépenses réalisées en 2008 et 2009, la loi de règlement ne donnant pas ce type d'informations.
La procédure budgétaire francaise pour la Guadeloupe est contraire au droit international de la décolonisation.
CORA QUITTE LA GUADELOUPE, LA MARTINIQUE ET LA GUYANE
SISB, holding du groupe Cora, gérant aux Antilles-Guyane 28 filiales du groupe, se désengage de la zone. Tout le groupe est à vendre en Guadeloupe, Guyane, Martinique, Saint-Martin, Saint-Barthélémy, c'est-à-dire 4 hypermarchés Cora, 15 supermarchés Match, 57 Ecomax, 1 Leader Price en Guyane, Propadis, la plate-forme de distribution des Ecodis en Guyane, les 11 dépôts desservant la la totalité des magasins logés dans la filiale Sovena. Le groupe a rencontré cette semaine la totalité des partenaires sociaux des cinq territoires qui représentent quelques 2 344 salariés. Le groupe a réalisé 543M€ de chiffre d'affaires dans la région en 2008. "Nous quittons la région car nous y avons perdu beaucoup d'argent et que nous ne sommes pas parvenu à réaliser la stratégie imaginée en 2000 lors de la reprise de notre franchisé Primistère-Reynoird, à savoir réorganiser cette base pour poursuivre notre développement vers la Caraïbe et l'Amérique latine", explique Etienne-Denis Reynaud, directeur général de SISB. Selon lui, l'idée de vendre a germé en 2005 suite au à la contre-performance du remodellage du Cora Bas-du-Fort en Guadeloupe et les choses se sont accéléré en avril 2009, après les mouvements sociaux de début d'année.Le départ de cette entreprise est à la fois un coup dur pour l'économie d'importation , la consommation et un avertissement pouyr mieux préparer l'avenir.
La CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE dénonce cette décision , exige qu'elle ne donne lieu à aucun licenciement et demande que les subventions qui ont été versées à ce groupe soient remboursées intégralement et préconiose une reprise de l'ensemble des activités par un fons d'investissement guadeloupéeen comprenant des participations des collectivités locales et des particumliers .
LE NUMERO 142 DE LA NATION EST EN LIGNE
Cliquer sur NATION pour le lire.
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 02/11/2009 à 08:30 dans PRESSE | Lien permanent | TrackBack (0)
COMMUNIQUE DE PRESSE DU 21 OCTOBRE 2009
Le 21 octobre 1801 , l'Armée guadeloupéenne sous l'impulsion de JEAN IGNACE , inquiète par les agissements des Autorités françaises qui préparaient le retour à l'esclavage et à la dépendance , décide de prendre le pouvoir en expulsant de Pointe à Pitre une partie de l'armée française ;
Le 24 octobre 1801 , elle expulse de la Guadeloupe toute l'armée française ;
Le 24 novembre 1801 elle désigne un gouvernement provisoire qui sera ensuite approuvé par le peuple ;
Ce gouvernement dirigera la Guadeloupe pendant 7 mois jusqu'à l'intervention d'un corps expéditionnaire français en mai 1802 qui mettra fin au rêve guadeloupéen.
LA CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE fidèle aux idéaux de 1801 et 1802 appelle le peuple guadeloupéen à s'associer à elle pour rendre un vibrant hommage aux femmes et aux hommes qui les premiers ont posé les bases la nation guadeloupéenne et notamment à IGNACE, MASSOTEAU et GEDEON.
POUR LE COMITE DIRECTEUR ,
JEAN PAUL ELUTHER ET JOSE AYASSAMY
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 21/10/2009 à 08:07 dans PRESSE | Lien permanent | TrackBack (0)
Vous pouvez lire ce numéro 140 en cliquant sur LA NATION. Merci par avance de le diffuser .
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 14/10/2009 à 08:42 dans PRESSE | Lien permanent | TrackBack (0)
DECLARATION DU SAMEDI 10 OCTOBRE
Le PLFSS 2010 qui a été adopté par le conseil des ministres de la France poursuit les objectifs des politiques de protection sociale mises en place depuis plusieurs années : rendre responsables les malades et les faire payer plutôt que d'améliorer l'accès à la santé ; remettre en cause des droits liés à la retraite et ne pas prendre en compte les nouveaux besoins des familles ; rendre structurel les déficits
Il laisse les déficits se creuser à la fois globalement mais aussi dans tous les territoires et notamment en Guadeloupe dont les comptes ne sont pas transparents, fragilisant gravement le système de Sécurité sociale, en créant le sentiment que ce dernier n'est plus viable financièrement.
Il est nécessaire et possible de mettre dès à présent fin à cette dérive et de mettre en œuvre une réforme du financement en s'attaquant aux causes structurelles de cette crise, à savoir la création de valeur pour l'actionnaire et la dévalorisation du travail.
Nous demandons aux instances politiques de la Guadeloupe, conseils général et régional , parlementaires, d'apporter leur contribution à la construction d'un système de protection sociale fondé sur la solidarité , la lutte contre les inégalités , un égal accès à des soins de qualité et un financement équitable et solide en dénoncant ce projet .
La crise de l'Occident auquel malheureusement nous sommes encore attachés nous donne la possibilité de construire un nouveau pays , une nouvellle économie et de nouvelles solidarités.
La CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE mettra tout en œuvre pour gagner ce combat de la solidarité, de la santé et de la responsabilité.
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 10/10/2009 à 11:25 dans PRESSE | Lien permanent | TrackBack (0)
Le projet de loi des finances pour 2010 adopté ce jour par le conseil des ministres de la France qui s'est arrogée le droit de nous administrer malgré les dispositions contraires du droit international de la décolonisation va accentuer les dangers qui pèsent sur la Guadeloupe et notamment sur les ménages modestes et les petites entreprises . Il est émaillé de slogans comme celui qui consiste à affirmer qu'il s'agit d'un budget de relance qui visent à masquer la profondeur de la crise du système occidental qui si rien n'est entrepris nous emportera aussi. Plus précisément :
Tout d'abord le schéma général de ce budget est mauvais avec un déficit record qui représente 8,5% du PIB et un endettement de 97% du PIB .Le gouvernement laisse filer les déficits tout en arguant la prolongation d'une relance (perception anticipée du crédit d'impôt recherche, prime à la casse, « zéro charge » sur les embauches dans les TPE, etc). Les dépenses (fiscales et budgétaires) du plan de relance dépasseront encore 6 milliards d'euros en 2010, après avoir pourtant beaucoup dérapé cette année (FCTVA, mesures de trésorerie pour les entreprises).Plus précisément La Guadeloupe sera touchée par les suppressions de postes de fonctionnaires dans des conditions que personne ne sait , la faible augmentation des dotations aux collectivités locales l'application d'une taxe carbone particulièrement injuste et dont le coût sera momentanément masquée par une compensation et l'augmentation de la TVA pour l'acquisition de climatiseurs.
Ensuite le maintien des travers traditionnels des lois de finances que nous dénoncons depuis de nombreuses années sans résultats :
♦Manque de transparence. Les décideurs francais continuent à nous diluer dans un outre mer qui n'a aucune base sociologique. Les indications concernant la Guadeloupe seront connues plus tard. Par ailleurs, les crédits annoncés sont ceux du ministère de l'outre mer qui représentent à peine 12% des dépenses publiques totales. L'on ne saura qu'au dernier moment le montant approximatif des dépenses publiques.Ces dépenses ne donneront pas lieu à débat et vote puisque notre pays a été intégré .
♦Mensonges particulièrement choquants quand on lit les orientations du Gouvernement qui sont un élément de communication pour mieux duper et manipuler .En effet , le Gouvernement vise à développer un modèle de croissance endogène reposant sur les atouts des territoires, par la création des zones franches d'activité, tout comme les nouvelles modalitésd'exonérations de cotisations sociales patronales ciblées sur les bas salaires, les très petites entreprises et les entreprises des secteurs prioritaires qui permettront de renforcer lacompétitivité de ces territoires et de favoriser la création d'emplois et l'amélioration dupouvoir d'achat. L'État soutiendra également la compétitivité des entreprises grâce àl'aide au fret destinée à compenser les surcoûts supportés par les entreprises deproduction ; à accentuer son effort en faveur de la continuité territoriale et dela formation professionnelle, en particulier des jeunes ultramarins. Et à renforcer l'intervention en faveur des équipements structurants, le logement et les infrastructures publiques. Ces propos en apparence positifs sont démentis par une réalité faite de fermetures d'entreprises souvent abusives, de chômage et de renforcement des tutelles financières.
♦Non respect des engagements pris avec le RSTA. Le revenu supplémentaire temporaire d'activité (RSTA) imposé .Nous savons maintenant que cette décision visait à anticiper la création du revenu de solidarité active (RSA), qui sera versé dans ces départements à partir de janvier 2011 et non à apporter une aide aux entreprises pour le versement des deux cents euros. Il est proposé d'appliquer au RSTA un régime fiscal identique à celui du RSA qu'ilanticipe. D'une part, il serait ainsi exonéré d'impôt sur le revenu et, d'autre part, lesmontants versés seraient imputés sur le montant de la prime pour l'emploi (PPE).Ces nouvelles dispositions seraient applicables à compter de l'imposition des revenusperçus en 2009 et jusqu'à l'entrée en vigueur du RSA dans les départements d'outremer, prévue au plus tard en janvier 2011.
La politique budgétaire, fiscale et économique esquissée par ce projet va donc accentuer les fragilités, les blocages économiques et les injustices dans notre pays. Nous devons donc nous mobiliser pour changer ce qui est entrain de se tramer contre la Guadeloupe.
POUR ALLER PLUS LOIN :
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 30/09/2009 à 12:50 dans PRESSE | Lien permanent | TrackBack (0)
Eric Woerth, le ministre du Budget, va présenter le mercredi 30 septembre le projet de loi de finances (PLF) pour 2010. Celui de la Sécurité sociale sera présenté au Sénat le 6 octobre.
Ce projet de loi est le fruit de 10 mois de travail commencé début 2009.
Alors que le budget est l'acte politique fondamental de tout état nation la représentation politique guadeloupéenne n' a rien fait encore une fois pour s'emparer du nerf de toute action politique. Pourtant elle dispose d'attributions importantes et notamment du pouvoir d'élaborer avec les autorités francaises la loi de finances pour la guadeloupe. Ces pouvoirs lui viennent à la fois de la constitution francaise et du drpoit international de la décolonisation que le Président de la République de Comore vient à nouveau de rappeler .
Bien entendu quand le document sera adopté , ces représentants vont critiquer comme à leur habitude le budget de l'outre mer qui ne représente qu'une petite partie des dépenses publiques .A cet égard personne n'a critiqué la taxe carbone que rien n'impose en guadeloupe car en cas de réchauffement climatique nous serons les premiers touchés comme vient de le rappeler aux Nations unies l'association des états insulaires.
En attendant les citoyens guadeloupéens n'auront pas droit au débat qu'impose en matière financière la démocratie. Et les francais affirmeront que nous sommes en démocratie.
POUR LA CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE la Guadeloupe doit disposer de sa loi de finances élaborée par la représentation politique guadeloupéeenne après discussion avec les autorités françaises.
NOTE SUR LA PREPARATION DE LA LOI DE FINANCES POUR 2010
Avec quelque 140 milliards d'euros de déficit public, l'état des finances est pour le moins désastreux. Le gouvernement a ainsi revu à la hausse sa prévision de croissance en 2010: le produit intérieur brut (PIB) devrait gagner 0,75% contre 0,5% attendu jusque-là. La loi de finances sera votée d'octobre à mi-décembre. En voici les grandes lignes.
Ce projet de loi de finances (PLF) contiendra des mesures pour «verdir» la déductibilité des intérêts d'emprunt pour l'acquisition d'une résidence principale. Cette mesure créée par le paquet fiscal en 2007 pour aider les nouveaux acquéreurs va coûter à l'Etat enciron un milliard d'euros cette année. Dans le PLF 2010, la déductibilité des intérêts d'emprunt sera recentrée sur les bâtiments à basse consommation. De la même façon, le dispositif Scellier visant à encourager l'investissement locatif sera réduit dès 2010 si le logement ne produit pas plus d'énergie qu'il n'en consomme (ceux équipés de panneaux solaires par exemple).
La taxe carbone s'appliquera à tous les ménages et aux entreprises (sauf celles déjà soumises aux quotas européens de CO2) dès le 1er janvier 2010 à toutes les énergies fossiles (carburants, gaz, charbon). Le dispositif du bonus automobile sera lui aussi durci avec un abaissement de 700 à 500 euros pour les voitures émettant moins de 115 grammes de CO2. Quant à la prime à la casse, elle devrait progressivement disparaître. Elle passerait de 1.000 à 700 euros au 1er janvier 2010, puis à 500 euros à compter du 1er juillet.
Les plus-values mobilières et immobilières seront aussi taxées et certaines exonérations, comme celle applicables au PEA (plan d'épargne actions), pourraient être remises en cause.
Mesure très attendue par les entreprises, la suppression de la taxe professionnelle sur les équipements et biens mobiliers dès janvier 2010 pour soutenir l'investissement. La suppression de l'impôt forfaitaire annuel (IFA) entamée l'an dernier devrait être étendue comme prévu l'an prochain aux entreprises dont le chiffre d'affaires est inférieur à 15 millions d'euros.
Des mesures pour limiter « le trou » de la Sécu
Le déficit pour la Sécurité sociale devant avoisiner les 30 milliards d'euros, le gouvernement compte aussi mettre à contribution les patients. Le tarif du forfait hospitalier passerait ainsi de 16 à 18 euros par jour dès 2010. Le Premier ministre François Fillon a par ailleurs indiqué au «Journal du Dimanche» qu'il y aurait un «déremboursement de médicaments non indispensables». Pour certains médicaments, les taux de remboursement pourraient ainsi baisser, probablement de 35% à 15%. La baisse des tarifs de la radiologie et de la biologie sont aussi des pistes envisagées. Les contrôles sur les arrêts maladie et les transports sanitaires seraient accentués.D'autres taxations comme la surtaxe sur les retraites chapeaux, ainsi que sur les stock-options devraient aussi figurer dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Celle proposée sur les indemnités journalières versées par la Sécurité sociale fera finalement l'objet d'un amendement selon les dernières déclarations de François Fillon.
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 29/09/2009 à 09:05 dans PRESSE | Lien permanent | TrackBack (0)
Ecouter l'émission du 25 août 2009 et l'interview en cliquant sur ICI
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 26/08/2009 à 18:21 | Lien permanent | TrackBack (0)
Dans le cadre de la rentrée politique , JEAN PAUL ELUTHER répond aux questions de l'actualité :
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 25/08/2009 à 10:30 | Lien permanent | TrackBack (0)
COMMUNIQUE DU 3 JUILLET 2009
LA CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE a pris lecture des avis des commissions de finances de l'Assemblée nationale et du Sénat sur le projet de décret d'avance du Gouvernement de 44 millions d'euros d'aide aux compagnies pétrolières victimes de la baisse des coûts du pétrole en Outre-mer qui comprend la SARA,
DENONCE ce cadeau fait à la SARA alors que des rapports commandités par le gouvernement concluent que les pratiques de cette compagnie pétrolière imposé aux consommateurs guadeloupéens pendant des années des prix élevés avec l'accord de l'état francais qui est un des actionnaires du groupe TOTAL et le responsable de la fixation de ces prix ;
DENONCE la politique des autorités francaises qui continuent comme à son habitude de subventionner les multinationales et les intérêts des entreprises francaises qui exploitent notre peuple ,son refus systématique d'indemniser les guadeloupéens notamment pour l'esclavage et l'exploitation de notre peuple et les restrictions apportées à l'accord BINO ;
EXIGE le retrait de ce décret d'avance et surtout demande que la France qui gouverne et administre la Guadeloupe ne verse aucune subvention à la SARA pour quelque motif que ce soit et engage devant les tribunaux les actions nécessaires pour que le groupe TOTAL indemnise les consommateurs guadeloupéens victimes des vols pendant de trop nombreuses années.
POUR LE COMITE DIRECTEUR JEAN PAUL ELUTHER
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 04/07/2009 à 07:18 dans PRESSE | Lien permanent | TrackBack (0)
COMMUNIQUE DE PRESSE DU 28 JUIN 2009
LA CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE,
Constate avec consternation et colère que les allocations chômage dans un pays où l'on compte 50.000 demandeurs d'emploi ne seront revalorisées à compter du 1 juillet 2009 que de 1% soit moins que le SMIC après une négociation dans laquelle les syndicats ne sont pas parvenus à arracher les 2,5% à 3% que la plupart avaient demandé .Les syndicats guadeloupéens qui demandent 200 euros d'augmentation n'ont pas été invités à cette négociation.
Déplore que plus d'un chômeur sur deux ne soit pas indemnisé, que la moitié des chômeurs indemnisés touchent une allocation inférieure ou égale à 946 euros mensuels et que environ 40% de chômeurs n'ont droit ni à une allocation chômage, ni à l'allocation spécifique de solidarité (ASS) versée par l'Etat, ni au RSA et n'ont donc pas de revenu de remplacement.
Dénonce le contenu de nouvelle convention d'assurance chômage qui est imposée aux salariés guadeloupéens car leurs syndicats sont exclus des négociations. Cette convention ne comporte pas d'amélioration en matière de montant d'indemnisation .Le traitement des chômeurs de notre pays est d'autant plus inadmissible qu'ils sont les victimes d'un modèle de développement fondé sur l'importation de produits et services qui représentent 40% des ressources de notre économie ;
Exige la continuation des négociations afin que les guadeloupéens privés d'emploi puissent avoir un niveau de vie décent grace à l augmentation leurs allocations mensuelles de 200 euros.
CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 28/06/2009 à 21:33 dans PRESSE | Lien permanent | TrackBack (0)
COMMUNIQUE DE PRESSE DU 26 MAI 2009
LA CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE a écouté les déclarations inconsistantes et contradictoires de NICOLAS SARKOSY le chef de l'état colonial francais qui avait réuni autour de lui dans les états généraux des fonctionnaires francais en Guadeloupe le ban et l'arrière ban des conservateurs qui comme à leur habitude faisaient assaut de courbettes pour que le chef de l'habitation Guadeloupe puisse les remarquer ;
Elle constate que le problème de la souveraineté et de l'émancipation du peuple guadeloupéen est dorénavant au centre du débat politique commencée au mois de décembre 2008.Dire que la Guadeloupe est et restera française est un aveu d'occupation et d'annexion d'une terre qui n'appartient pas aux français ;
Elle dénonce les propos méprisants du colonisateur SARKOSY qui veut imposer au peuple guadeloupéen qui est souverain sa vision de son avenir .Sarkosy n'est pas guadeloupéen et aucun véritable guadeloupéen ne lui a demandé son avis sur l'avenir de notre pays .Les guadeloupéens qui sont majeurs feront leur choix selon le calendrier qu'ils se seront fixés sans l'aide de quiconque et notamment du colonisateur .Selon le droit international de la décolonisation la puissance administrante doit receuillir démocratiquement la volonté de notre peuple.Faire pression sur un peuple dépendant est contraire à la Charte des Nations unies qui nous protège contre les plus forts ;
Elle fustige le comportement de SARKOSY qui refuse obstinément de présenter ses excuses aux guadeloupéens noirs qui représentent 98% de notre peuple et aux quelques caraibes qui ont échappé au génocide francais, d'ouvrir les négociations pour les réparations dues et d'engager les actions pour châtier les responsables des massacres de 1802, 1952 et 1967 .Le crime ne peut rester sans châtiment ;
Elle dénonce le refus imbécile des autorités francaises d'appliquer le protocole de mars 2009 passé avec LKP et la procédure choisie pour engager la transformation économique et sociale de notre pays;
Devant l'impressionnant service de police mobilisé pour protéger SARKOSY, demande que la direction et l'administration des forces de sécurité soient dorénavant gérées ensemble afin d'éviter toute bavure.
POUR LE COMITE DIRECTEUR JEAN PAUL ELUTHER
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 27/06/2009 à 00:43 dans PRESSE | Lien permanent | TrackBack (0)
COMMUNIQUE DE PRESSE DU 25 JUIN 2009
LA CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE a écouté avec attention les déclarations du chef de l'Etat colonial francais et examiné les manifestations organisées en Martinique et notamment l'hommage aux soldats de la deuxième guerre mondiale enrôlés souvent de force dans une armée qui se battait avant toute chose pour punir les nazis allemands d'avoir considéré les européens comme des sous hommes et non pour la liberté des humains car la colonisation et ses massacres continuaient de plus belle.
La convention pour une Guadeloupe nouvelle ,
DENONCE le caractère démagogique de la manifestation sur les dissidents de la guerre de 1939 organisée pour tenter de démontrer l'existence d'un destin commun entre les descendants d'esclaves de la Martinique les descendants des esclavagistes et donc tracer un destin commun qui n'existe pas ;
DENONCE les éternelles dissertations démagogiques sur l'égalité qui ne peut exister dès lors que la France impose sa présence, ses règles, ses forces de sécurité et sa culture au travers de son école.Seul un partenariat garantit l'égalité ;
EXIGE les excuses publiques de la France et de ses dirigeants pour le génocide des amérindiens , le génocide des guadeloupéens en mai 1802 et les massacres de 1952 et de 1967 , l'indemnisation des descendants d'esclaves dont les mères et pères ont été exploités sauvagement , l'application du droit international de la décolonisation qui seul est capable de protéger les petites nations comme la Guadeloupe et le respect du protocole de mars 2009 .
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 25/06/2009 à 22:57 dans PRESSE | Lien permanent | TrackBack (0)
COMUNIQUE DE PRESSE DU 24 JUIN 2009
LA CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE a examiné avec beaucoup d'attention la composition du nouveau gouvernement français qui aura dorénavant la charge de gouverner et d'administrer notre pays et les décisions prises par le conseil des ministres, notamment le décret relevant à compter du premier juillet le SMIC :
Elle prend acte de la nomination d'un nouveau gouvernement et avertit que si la désignation d'une guadeloupéenne est une opération de démagogie elle ne manquera pas avec ses alliés de le dire et d'en tirer toutes les conclusions ;
Rappelle au nouveau gouvernement son impérieuse obligation de respecter les engagements pris par l'ancien gouvernement au nom de la France en signant un protocole d'accord de suspension de conflit qui est un programme de gouvernement mettant en place une cogestion de la Guadeloupe ;
Rappelle que beaucoup de dispositions du protocole n'ont pas été respectées par le précédent gouvernement comme les salaires, l'accompagnement social des entreprises pour les 200 euros d'augmentation ,le renforcement de l'assistance sociale , l'interdiction de poursuites judiciaires opérées par le gouvernement et ses procureurs de la république et surtout l'ouverture de négociations sur des problèmes structurels qui avaient été renvoyées à plus tard après l'adoption des mesures immédiates ;
Demeure inquiet s'agissant du dispositif relevant le SMIC dont la procédure s'agissant de la Guadeloupe est contraire au droit international de la négociation collective car les organisations syndicales guadeloupéennes qui représentent les salariés guadeloupéens n'ont pas été consultées.Les experts n'ont pas examiné la situation de la Guadeloupe qui est un pays économiquement différent de la France. Les critères utilisés pour son relévement sont différents en Guadeloupe ce qui constitue une perte de pouvoir d'achat qui ne fera qu'accroitre l'exclusion de beaucoup de nos compatriotes ( inflation négative en France et 0,8% en Guadeloupe ; 2,5% d'augmentation du salaire ouvrier en France contre 4% en Guadeloupe).Elle réitère son attachement à un SMIC guadeloupéen d'un montant de 1800 euros brut;
Demande enfin à ce nouveau gouvernement d'appliquer dans notre pays le droit international de la décolonisation en réinscrivant notre pays sur la liste des pays dépendants tenue par les Nations unies comme la Nouvelle Calédonie et d'engager les opérations judiciaires afin que les crimes de génocide de 1802 , 1952, 1967 et la destruction des amérindiens soient enfin punies.
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 24/06/2009 à 19:23 dans PRESSE | Lien permanent | TrackBack (0)
LA CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE a écouté avec attention le discours prononcé par NICOLAS SARKOSY chef de l'état colonial français devant le Parlement français réuni en Congrès à la veille de sa visite dans notre pays et dans ses autres colonies antillaises ,
Dénonce un discours d'une grande platitude s'agissant de notre pays la Guadeloupe ce qui en dit long sur la négligence avec laquelle notre pays est gouverné par l'état colonial français;
Dénonce le refus persistant de la France de présenter aux descendants des esclaves les excuses qu'impose la mise en esclavage de leurs parents et l'absence de procédures pour les indemniser comme cela a été fait pour les européens propriétaires des habitations :L 'ESCLAVAGE NE RESTERA PAS UN CRIME SANS CHATIMENT;
Dénonce la persistance de la volonté française à refuser d'appliquer à notre pays le droit international de la décolonisation qui entre autre chose protège les petits pays comme les nôtres des pwofitasion organisées notamment par l' état colonial français qui pourtant se targue devant la communauté internationale de toujours respecter les droits de l'homme ;
Dénonce enfin l'absence d'une vision claire de l'avenir de la Guadeloupe et de mots pour mobiliser les guadeloupéens alors que la France s'est arrogée par la force et le mensonge le droit de gouverner et d'administrer la Guadeloupe et qui passe son temps à dénigrer notre gestion , nos capacités et à dire que sans leur présence nous serions dans la misère.
POUR LE COMITE DIRECTEUR JEAN PAUL ELUTHER
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 22/06/2009 à 17:00 dans PRESSE | Lien permanent | TrackBack (0)
Les crimes perpetrés par la France en Guadeloupe ne doivent pas rester impunis. A cet égard, ceux qui disent qu'ils ne sont pas responsables de ce que leurs ascendants ont fait pour échapper au jugement de leur pays ont tort : au contraire , il faut condamner afin qu'aucun peuple ne puisse avoir le désir de dominer et d'exploiter. Quand on voit comment fonctionne la société internationale il est réaliste de dire que les risques sont encore présents et que les plus puissants échappent toujours à la sanction. Par exemple , aujourd'hui, aucun dirigeant de l'Occident n'est poursuivi par les tribunaux pénaux internationaux alors que ceux qui ont été des victimes le sont .Les dirigeants américains , anglais , francais , les chinois et les russes et bien d'autres ont massacré et pourtant ils ne sont pas poursuivis. La raison du plus fort domine toujours et il faut que cela cesse. Ces crimes ne doivent pas restés impunis car ils ont été trop nombreux dans notre petit pays et surtout leurs conséquences demeurent .Leur énumération chronologique montre l'énormité des actes inhumains des francais en Guadeloupe : génocide des amérindiens au 17ième siècle dont de rares descendants croupissent à la DOMINIQUE ; esclavage des africains ; exploitation des africains ; génocide culturel par l'assimilation ; massacres répétés dont ceux de 1802, de 1952, de 1967 pour ne citer que les plus spectaculaires .Pourtant les dirigeants francais et leurs fonctionnaires ont toujours continué de parader .Ils se sont même autoproclamés patrie des droits de l'homme pendant que leurs troupes assassinaient .Ils refusent encore aujourd'hui de respecter le droit international de la décolonisation parcequ' ils estiment que notre pays n'a pas le droit d'être lui-même et que leur droit est supérieur.
Il nous faut donc engager une action judiciaire devant les juridictions habilitées afin que cette situation cesse autour des notions de génocide et de crime contre l'humanité. Inventé par le professeur américain d'origine polonaise Raphael Lemkin en 1943 le concept de génocide étend à des groupes entiers d'humains l'homicide d'un individu isolé. Aussi ancien que l'humanité, ce crime n'a été défini qu'au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, postérieurement au génocide des Arméniens et des Juifs, mais en référence à ce dernier. Il définit une catégorie criminelle cernée juridiquement et concerne la mise en exécution d'un programme d'extermination d'un groupe humain par un Etat souverain.Avant 1945, la qualification pénale de génocide n'existe pas . Néanmoins les Conventions de la Haye du 29 juillet 1899 et surtout du 18 octobre 1907 qui ont pour objet de définir et de régler les usages de la guerre contiennent des dispositions sur le droit des gens applicable en temps de guerre et définissent le crime de guerre.On trouve dans le préambule de la Convention la phrase qui suit : "En attendant qu'un code plus complet des lois de la guerre puisse être édicté, les Hautes Parties contractantes jugent opportun de constater que, dans les cas non compris par les dispositions réglementaires adoptées par elles, les populations et les belligérants restent sous la sauvegarde et sous l'empire du droit des gens, tels qu'ils résultent des usages établis entre nations civilisées, des lois de l'humanité et des exigences de la conscience publique."Au 19e siècle, les Puissances interviennent à plusieurs reprises lorsque certains Etats traitent leurs nationaux de façon inhumaine. L'article 6 c) de la Charte du Tribunal militaire international dite Statut de Nuremberg, annexé à l'Accord de Londres du 8 août 1945, énumère les crimes contre l'humanité sans utiliser le terme de génocide: "l'assassinat, l'extermination, la réduction en esclavage, la déportation et tout autre acte inhumain commis contre toutes populations civiles avant ou pendant la guerre, ou bien les persécutions pour des motifs politiques, raciaux ou religieux". La qualification de ces crimes marque un progrès dans le droit pénal international.La notion de génocide est employée pour la première fois le 18 octobre 1945 dans un document de portée internationale, l'acte d'accusation contre les grands criminels de guerre allemands traduits devant le tribunal de Nuremberg. Il stipule que les inculpés "... se livrèrent au génocide délibéré et systématique, c'est-à-dire à l'extermination de groupes raciaux et nationaux parmi la population civile de certains territoires occupés, afin de détruire des races ou classes déterminées de populations, et de groupes nationaux, raciaux ou religieux...".Le terme est ensuite juridiquement défini par la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, adoptée à l'unanimité par l'Assemblée générale des Nations Unies le 9 décembre 1948 .Selon cette Convention, le génocide est un acte "commis dans l'intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux". Enumérés par l'article 2, ces actes peuvent être les suivants : "meurtre de membres du groupe, atteinte grave à l'intégrité physique ou mentale de membres du groupe, soumission intentionnelle du groupe à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle, mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe, transfert forcé d'enfants du groupe à un autre groupe". La Convention précise aussi qu'il est indifférent que ces actes soient commis en temps de paix ou en temps de guerre. Elle oblige l'Etat sur le territoire duquel le génocide a été commis, à punir ses auteurs, "gouvernants, fonctionnaires ou particuliers" et l'Etat responsable, à réparer les préjudices qui en résultent.Les actes constitutifs du génocide aboutissent toujours à l'anéantissement physique et biologique du groupe, ce qui constitue d'ailleurs l'essence de ce crime, quels que soient les moyens mis en oeuvre pour atteindre ce but. Visant non seulement à punir mais aussi à prévenir, l'article 3 déclare criminels aussi bien le génocide proprement dit que l'entente en vue de commettre le génocide, l'incitation directe et publique, la tentative pour le mettre en oeuvre et la complicité dans sa réalisation. L'importance de ces incriminations et la volonté affichée de la communauté internationale de réprimer les crimes contre l'humanité et le génocide aboutissent à l'adoption par les Nations Unies, le 26 novembre 1968, de la Convention sur l'imprescriptibilité des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité. Cette Convention étend à tous les crimes de guerre et crimes contre l'humanité l'imprescriptibilité appliquée par l'acte d'accusation du Tribunal militaire de Nuremberg aux criminels de guerre nazis. Entrée en vigueur le 11 novembre 1970, elle renforce le caractère spécifique de ces crimes."L'article 6 du Statut de Rome définit comme suit le « crime de génocide ». : « ...on entend par crime de génocide l'un quelconque des actes ci-après commis dans l'intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel : a) Meurtre de membres du groupe b) Atteinte grave à l'intégrité physique ou mentale de membres du groupe ; c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ; d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe e) Transfert forcé d'enfants du groupe à un autre groupe.L'article 7 des Statuts de Rome définit comme suit les « crimes contre l'humanité » : 1. « ...on entend par crime contre l'humanité l'un quelconque des actes ci-après lorsqu'il est commis dans le cadre d'une attaque généralisée ou systématique lancée contre toute population civile et en connaissance de cette attaque. a) Meurtre b) Extermination ; c) Réduction en esclavage d) Déportation ou transfert forcé de population e) Emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique en violation des dispositions fondamentales du droit international f) Torture ; g) Viol, esclavage sexuel, prostitution forcée, grossesse forcée, stérilisation forcée ou toute autre forme de violence sexuelle de gravité comparable ; h) Persécution de tout groupe ou de toute collectivité identifiable pour des motifs d'ordre politique, racial, national, ethnique, culturel, religieux ou sexiste au sens du paragraphe 3, ou en fonction d'autres critères universellement reconnus comme inadmissibles en droit international, en corrélation avec tout acte visé dans le présent paragraphe ou tout crime relevant de la compétence de la Cour i) Disparitions forcées de personnes ; j) Crime d'apartheid ; k) Autres actes inhumains de caractère analogue causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l'intégrité physique ou à la santé physique ou mentale. »
Les Guadeloupéens ont trop longtemps attendu .Nous avons pendant trop longtemps recherché dans l'espace juridique français une réponse à notre légitime renvendication. A une puissance qui a installé dans notre pays ses tribunaux qui jugent au nom du peuple francais, nous refusons de faire confiance .Les crimes qu'ont endurés nos ancêtres et qui continuent de nous faire mal doivent dorénavant être jugés par un tribunal international neutre .C'est aujourd'hui l'un des objectifs majeurs de LA CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE.
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 14/06/2009 à 01:47 dans PRESSE | Lien permanent | TrackBack (0)
Quasi spontanément, les guadeloupéens ne se sont pas déplacés pour voter lors des élections européennes.Leur comportement va dans le bon sens car le statut de la Guadeloupe dans l'Union européenne et dans la France est notoirement contraire au droit international de la décolonisation dont le principe moteur est le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes.
Personne dans la société internationale et notamment en Amérique et dans la Caraibe ne se soucie de cette situation .Et pour cause . Depuis que l'humanité existe la raison du plus fort a toujours triomphé. Tout le monde se tait parceque les américains du sud et les caribéens sollicitent des subventions de l'Europe .Comme la Guadeloupe est petite et dénuée d'orgeuil et d'ambition personne ne prend en considération nos légitimes revendications .L'annexion de notre pays par l'occident européen aboutit au fait que l'Union européenne dispose d'enclaves au cœur même de l'espace américain. La présence des européens dans notre zone est contraire au principe de base du gouvernement et de l'administration des pays de notre continent , à savoir l'amérique aux américains dont certains des principes ont été proposés le 2 décembre 1823 lors de son septième message annuel au Congrès par le président américain JAMES MONROE .La doctrine MONROE enrichie postérieurement par les dirigeants d'Amérique du sud et de la Caraibe affirme que le continent américain doit désormais être considéré comme fermé à toute tentative ultérieure de colonisation de la part de puissances européennes et que toute intervention d'un pays européen sur le continent américain sera considérée comme une manifestation inamicale à l'égard des pays de l'Amérique. Avec la présence de ces enclaves c'est actuellement le cas .La diplomatie de notre continent doit rapidement en tirer toutes les conclusions et apporter son aide aux souverainetistes de notre pays pour que l'annexion cesse et pour engager des pressions sur les pays européens pour qu'ils quittent notre continent.
Simultanément il nous faut redoubler d'effort pour construire un ensemble américain allant du nprd au sud en passant par la Caraibe afin de gérer notre continent et donner à chacun de nos pays les moyens de faire vivre décemment nos populations. Les guadeloupéeens ont donc raison de refuser de participer à des joutes électorales qui ont pour objectif de légitimer la présence européeenne dans un continent où ils ne devraient pas être présents.
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 07/06/2009 à 08:21 dans PRESSE | Lien permanent | TrackBack (0)
DECLARATION POLITIQUE DU 2 JUIN 2009
LA CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE s'est réunie pour examiner les élections européennes et :
DENONCE l'entêtement des autorités françaises qui imposent aux guadeloupéens une consultation électorale pour élire des députés européens afin de leur faire croire qu'ils sont des européens éloignés de leur continent d'origine ce qui selon eux constituent un handicap tout en gaspillant encore une fois l'argent des contribuables guadeloupéens;
S' ETONNE de la présence dans cette mascarade électorale de guadeloupéens conservateurs qui s'époumonent à dire que nous sommes dans l'Europe et que cela est positif pour notre pays alors que c'est faux ;
ENCOURAGE le comportement spontané des guadeloupéens qui refusent une élection qui n'a rien à voir avec nos préoccupations qui aujourd'hui tournent autour du refus du gouvernement français de respecter l'engagement pris en matière salariale qui était conforme à la volonté populaire ;
DEMANDE aux guadeloupéens de profiter des circonstances pour s'informer sur notre intégration forcée payée par leurs contributions qui ne ont pas compensées par des financements européens au contraire de ce que proclament les conservateurs socialistes et libéraux de notre pays et dont la réglementation et les politiques étranglent notre pays et nous transforment en assistés permanents;
ESTIME que pour défendre ses intérêts la Guadeloupe doit signer un traité d'association avec l'union européenne en lieu et place de l'intégration actuelle.
POUR LE COMITE DIRECTEUR JEAN PAUL ELUTHER
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 02/06/2009 à 16:30 dans PRESSE | Lien permanent | TrackBack (0)
LA CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE a lu avec attention le décret 2009-602 du 27 mai 2009 qui institue un revenu supplémentaire temporaire d'activité en Guadeloupe pris par les autorités francaises qui se sont arrogées par la force , le mensonge et les manipulations politiciennes le droit du gouverner et d'administrer la Guadeloupe ce qui n'est conforme ni droit international et ni à la démocratie et :
DENONCE son contenu ,notamment sa notion de revenu pour être éligible, qui est contraire à l'accord interprofessionnel JACQUES BINO ce qui aura pour conséquence de priver un grand nombre de salariés de l'augmentation de 200 euros qu'il ont obtenu en menant une longue et héroïque grève ;
DENONCE la complicité des conseils général et régional qui dans des avis du 23 avril et du 16 avril 2009 ont approuvé le dispositif gouvernemental ;
DENONCE les mensonges des autorités francaises qui refusent d'appliquer le droit international de la décolonisation qui fait obligation aux états qui administrent les pays dépendants à mettre en oeuvre totalement la volonté de leur peuple tout en leur disant que la vertu est la fille de la démocratie ;
DENONCE une politique qui vise à renforcer l'assistance sociale des guadeloupéens en utilisant l'argent des contribuables guadeloupéens tout en masquant par tous les moyens le circuit de l'argent public dans notre pays qui le plus souvent est dépensé pour des opérations engagées contre les guadeloupéens comme l'organisation d'états généraux , les nombreux voyages de JEGO et la mobilisation de forces de police notamment au moment du mouvement du peuple guadeloupéen ;
EXIGE des autorités françaises l'abrogation immédiate d'un texte contraire à la volonté clairement exprimée des guadeloupéens et demande l'organisation d'un référendum sur cette question en lieu et place d'élections européennes qui constituent un scandale et un coup de force .
POUR LE COMITE DIRECTEUR JEAN PAUL ELUTHER LE 30 MAI 2009
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 31/05/2009 à 20:41 dans PRESSE | Lien permanent | TrackBack (0)
LA CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE ,
PROTESTE ET DENONCE la présence du Préfet représentant en Guadeloupe de l'état colonial français le 27 mai au FORT DELGRES dans le cadre de la commémoration du souvenir des héros nationaux de 1802 alors que la FRANCE qui a organisé, après le génocide des amérindiens celui d'un jeune peuple libre par le meurtre dans des conditions d'inhumanité à peine croyable alors que qu'elle n'a toujours pas présenté ses excuses publiques au peuple guadeloupéen pour ses crimes et engager son indemnisation ;
DENONCE la présence à ces manifestations des conservateurs guadeloupéens qui usent encore une fois de démagogie pour tenter de faire oublier leur politique d'intégration et de disparition de notre peuple en contradiction flagrante avec l'héritage laissé par les guadeloupéens de 1802 qui défendaient la liberté de leur peuple et de leur pays dont la teneur est la suivante :" Et nous léguerons nos exemples à suivre à ceux qui viendront après nous .Et qui plus heureux , conquerront eux cette liberté que nous n'avons fait qu'entrevoir ..."
POUR LE COMITE DIRECTEUR , JEAN PAUL ELUTHER
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 28/05/2009 à 22:49 dans PRESSE | Lien permanent | TrackBack (0)
Le 25 mai 1802 en début de soirée JEAN IGNACE ET SON ARMEE sont défaits par les troupes françaises à BAIMBRIDGE.
On dénombra 675 morts dont IGNACE qui préféra se tuer au lieu d'être fait prisonnier.
La tête d'IGNACE fut ensuite exposée à Pointe à Pitre.
100 Guadeloupéens furent exécutés le 26 à sur la place de la victoire à POINTE à PITRE et 150 le 27 à FOUILLOLE.
Pensons à ces femmes et à ces hommes qui luttèrent pour une GUADELOUPE libre.
CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 25/05/2009 à 22:14 dans PRESSE | Lien permanent | TrackBack (0)
COMMUNIQUE DE PRESSE DU 9 MAI 2009
Le 10 mai 1802,très tôt le matin , DELGRES instruit par NOEL CORBET ET IGNACE de l'arrivée du corps expéditionnaire français à BASSE TERRE après la défaite de Pointe à Pitre va publier une proclamation guadeloupéenne et universelle :
À l'univers entier
Le dernier cri de l'innocence et du désespoir
C'est dans les plus beaux jours d'un siècle à jamais célèbre par le triomphe des lumières et de la philosophie qu'une classe d'infortunés qu'on veut anéantir se voit obligée de lever la voix vers la postérité, pour lui faire connaître lorsqu'elle aura disparu, son innocence et ses malheurs.
Victime de quelques individus altérés de sang, qui ont osé tromper le gouvernement français, une foule de citoyens, toujours fidèles à la patrie, se voit enveloppée dans une proscription méditée par l'auteur de tous ses maux. Le général Richepance, dont nous ne savons pas l'étendue des pouvoirs, puisqu'il ne s'annonce que comme général d'armée, ne nous a encore fait connaître son arrivée que par une proclamation dont les expressions sont si bien mesurées, que, lors même qu'il promet protection, il pourrait nous donner la mort, sans s'écarter des termes dont il se sert. À ce style, nous avons reconnu l'influence du contre-amiral Lacrosse, qui nous a juré une haine éternelle... Oui, nous aimons à croire que le général Richepance, lui aussi, a été trompé par cet homme perfide, qui sait employer également les poignards et la calomnie.
Quels sont les coups d'autorité dont on nous menace ? Veut-on diriger contre nous les baïonnettes de ces braves militaires, dont nous aimions à calculer le moment de l'arrivée, et qui naguère ne les dirigeaient que contre les ennemis de la République ? Ah ! Plutôt, si nous en croyons les coups d'autorité déjà frappés au Port-de-la -Liberté, le système d'une mort lente dans les cachots continue à être suivi. Eh bien ! Nous choisissons de mourir plus promptement.
Osons le dire, les maximes de la tyrannie les plus atroces sont surpassées aujourd'hui. Nos anciens tyrans permettaient à un maître d'affranchir son esclave, et tout nous annonce que, dans le siècle de la philosophie, il existe des hommes malheureusement trop puissants par leur éloignement de l'autorité dont ils émanent, qui ne veulent voir d'hommes noirs ou tirant leur origine de cette couleur, que dans les fers de l'esclavage.
Et vous, Premier consul de la république, vous guerrier philosophe de qui nous attendions la justice qui nous était due, pourquoi faut -il que nous ayons à déplorer notre éloignement du foyer d'où partent les conceptions sublimes que vous nous avez si souvent fait admirer ! Ah ! sans doute un jour vous connaîtrez notre innocence, mais il ne sera plus temps et des pervers auront déjà profité des calomnies qu'ils ont prodiguées contre nous pour consommer notre ruine.
Citoyens de la Guadeloupe, vous dont la différence de l'épiderme est un titre suffisant pour ne point craindre les vengeances dont on nous menace, - à moins qu'on veuille vous faire le crime de n'avoir pas dirigé vos armes contre nous, - vous avez entendu les motifs qui ont excité notre indignation. La résistance à l'oppression est un droit naturel. La divinité même ne peut être offensée que nous défendions notre cause ; elle est celle de la justice et de l'humanité : nous ne la souillerons pas par l'ombre même du crime. Oui, nous sommes résolus à nous tenir sur une juste défensive ; mais nous ne deviendrons jamais les agresseurs. Pour vous, restez dans vos foyers ; ne craignez rien de notre part. Nous vous jurons solennellement de respecter vos femmes, vos enfants, vos propriétés, et d'employer tous nos moyens à les faire respecter par tous. Et toi, postérité ! accorde une larme à nos malheurs et nous mourrons satisfaits.
Le Commandement de la Basse-Terre Louis DELGRÈS
LA CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE demande aux guadeloupéens de lire avec attention cette proclamation qui est un acte fondateur de la communauté nationale guadeloupéenne et le testament des pères fondateurs de notre nation. Ceux qui veulent faire de ce jour simplement une commémoration de l'abolition française de l'esclavage doivent être dénoncés .La proclamation de DELGRES est devenue le condensé des principes et valeurs du peuple guadeloupéen .
Le 10 mai les guadeloupéens commémorent la naissance de cette vaillante nation qui continue de lutter contre les français coupables de génocide des africains et après avoir réussi celui de nos frères amérindiens.
POUR LE COMITE DIRECTEUR JEAN PAUL ELUTHER
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 09/05/2009 à 21:55 dans PRESSE | Lien permanent | TrackBack (0)
LA CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE considère le mois de mai comme le mois de la Guadeloupe .En effet, ce mois est parsemé d'évènements importants qui ont forgé notre nation .Les colonisateurs francais dont l'objectif principal est de faire disparaître notre identité collective avec malheureusement l'aide de nombreux guadeloupéens qui préfèrent vivre couchés au lieu de vivre debout et libres ont et continuent d'utiliser l'oubli et leur école pour réaliser leur funeste dessein. Avec leur arsenal législatif qu'ils nous imposent ils transforment ce mois en anniversaire de l'abolition de l'esclavage tout en faisant croire qu'ils en sont les précurseurs .
Pour notre part le mois de mai est un mois de receuillement pour honorer nos morts, de connaissance de nos racines historiques pour contrer la politique de la page blanche des français et de mobilisation pour renforcer notre combat pour une GUADELOUPE souveraine .
Le combat national commencé en 1801, stoppé brutalement par les militaires francais en mai 1802 a continué après sous forme de guérilla et ensuite par la transformation en mouvement politique organisé des indépendantistes qui pensent que sans souveraineté nous resterons toujours des esclaves .Marie-Léonard SÉNÉCAL fut un des continuateurs du nationalisme guadeloupéen. Accusé avec BIGUE , BABEAU , ALONZO en 1850 deux ans après l'abolition francaise de l'esclavage d'incitation à la guerre civile, d'incendie, de séparatisme et de vouloir répéter en Guadeloupe les évènements de Saint-Domingue , arborant dans son combat le drapeau rouge révolutionnaire qui est en fait l'emblème de notre nation, il parcourait les campagnes pour rassembler. Il était soutenu par MENDE le chef des noirs guadeloupéens dans les campagnes car malgré la féroce répression les africains de GUADELOUPE continuaient à s'organiser en royauté .SENECAL fut condamné par les tribunaux français aux travaux forcés à perpétuité en octobre 1851. SÉNÉCAL fut déporté au bagne de Cayenne. En 1862, libéré du bagne mais banni du territoire français et des colonies, il s'installa à Haïti avec sa famille où il mourut.
Nous devons rechercher en HAITI la tombe ce précurseur et lui rendre les hommages qu'il mérite.
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 09/05/2009 à 09:13 dans PRESSE | Lien permanent | TrackBack (0)
COMMUNIQUE DE PRESSE DU 8 MAI 2009
LA CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE qui milite pour que la GUADELOUPE devienne rapidement une république solidaire et coopérative souveraine car la souveraineté est indispensable dans la nouvelle configuration du monde afin de défendre notre intérêt collectif,
INDIQUE que le Comité spécial chargé d'étudier la situation en ce qui concerne l'application de la Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux -Comité des Vingt-Quatre- a décidé que son Séminaire régional pour les Caraïbes se tiendra cette année à Frigate Bay, à Saint-Kitts-et-Nevis, du 12 au 14 mai.Comme le veut la pratique, le Comité spécial célébrera la Semaine de solidarité avec les peuples des territoires non autonomes pendant cette réunion, à laquelle participeront huit de ses membres, représentant chacun un groupe régional. À ce stade, seuls les groupes africain et arabe n'ont pas encore désigné de représentants.Pour l'heure, il est arrêté que le Bureau de la délégation du Comité sera composé des représentants de l'Indonésie, de Cuba, de la Sierra Leone et de la République arabe syrienne. La Bolivie représentera le Groupe des États d'Amérique latine et des Caraïbes, et la Fédération de Russie celui des États de l'Europe de l'Est. Le Comité a par ailleurs prévu d'inclure dans sa délégation officielle trois experts et trois représentants d'organisations non gouvernementales (ONG).Mené dans le cadre de la deuxième Décennie internationale de l'élimination du colonialisme (2001-2010), le Séminaire mettra de nouveau l'accent sur des mesures pratiques pour faire avancer le processus de décolonisation dans les Caraïbes ;
CONDAMNE une nouvelle fois la politique de la France qui sans donner les informations prévues par le droit international a retiré en 1952 la Guadeloupe de la liste des territoires dépendants ce qui fait qu'aujourd'hui notre pays n'a plus d'identité collective du fait de son annexion par la France et ne bénéficie plus de la protection des nations unies ;
DEMANDE aux gouvernements de la Caraibe et de l'Amérique qui seront à SAINT KITTS de l'aider à retrouver sa place dans la société internationale des nations en décidant de réinscrire notre pays sur la liste des territoires dépendants afin que notre peuple puisse bénéficier de l'encadrement et de la protection des Nations unies ;
LANCE UN APPEL à tous les souverainetistes guadeloupéens pour qu'une délégation soit constituée et aille participer à ce séminaire en prélude à l'élaboration d'une pétition adressée aux NATIONS UNIES selon la procédure prévue par le droit international.
POUR LE COMITE DIRECTEUR JEAN PAUL ELUTHER
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 08/05/2009 à 18:36 dans PRESSE | Lien permanent | TrackBack (0)
Cliquer sur NATION pour le telecharger
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 06/05/2009 à 21:06 | Lien permanent | TrackBack (0)
COMMUNIQUE DE PRESSE DU 3 MAI 2009
Le mois de mai est très important pour la nation Guadeloupéenne.
Dans les années 1789, dès la prise de conscience que notre nation était belle et bien existante, le peuple de la Guadeloupe et son armée eurent à affronter pour défendre leur état en construction un combat contre un corps expéditionnaire français dépêché par NAPOLEON en mai 1802 . Le bilan fut terrible : 2100 morts ; 3000 guadeloupéens suspectés de sympathie avec l'armée guadeloupéenne furent déportés ; des hommes d'une grande stature furent tués comme IGNACE et DELGRES. Les colonisateurs vont installer une chape de plomb sur la Guadeloupe afin d'interdire aux guadeloupéens d'être libres. Ce crime n'a jamais été jugé et les français n'ont jamais présenté pour ce génocide d'excuses à notre peuple ni indemnisé les familles alors que les békés l'ont été .
Les 26 et 27 mai 1967 les militaires français répriment dans le sang une grève des ouvriers du bâtiment .Près d'une centaine de nos compatriotes sont tués .Des femmes et des hommes de qualité comme NESTOR disparaissent .Les coupables n'ont toujours pas été jugés et les victimes indemnisées.
LA CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE considère le mois de mai comme le mois de la Guadeloupe :
FAISONS DE MAI 2009 UNE ETAPE IMPORTANTE DU MOUVEMENT COMMENCE LE 20 JANVIER
LE COMITE DIRECTEUR .
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 03/05/2009 à 22:53 dans PRESSE | Lien permanent | TrackBack (0)
JEAN PAUL ELUTHER ET JOSE AYASSAMY ont participé avec les autres membres du LKP à PETIT CANAL à la grande fête du premier mai . A la suite de cette manifestation JEAN PAUL ELUTHER a déclaré :
« Nous remercions les 40.000 guadeloupéeens qui ont répondu aux appels des membres du collectif LKP. A PETIT CANAL, ville de notre regretté camarade BINO et espace dédié à alimenter le scandaleux esclavage que la France n'a toujours pas indemnisé, le peuple guadeloupéen a de nouveau montré la force de son unité, sa détermination et sa volonté sans faille de continuer la révolution guadeloupéenne commencée le 20 janvier 2009.
Il a ainsi donné une réponse claire aux manigances du gouvernement francais et à ses supplétifs du DEPARTEMENT,DE LA REGION et du MEDEF espression de la bourgeoisie guadeloupéenne qui encore une fois veulent duper et manipuler notre peuple en renforcant la dépendance , la domination et l'assistance sociale.
Les guadeloupéeens ont donc choisi.
Ils savent que l'évolution polico statutaire que préconisent les conservateurs socialistes et libéraux comme seule réponse à la crise de notre pays est contraire au droit international de la décolonisation et inapropriée. Il s'agit d'un piège dressé par la bourgeoisie guadeloupéenne en étroite concertation avec les autorités francaises pour renforcer les bases d'une société fondée sur le mépris la colonisation et la pwofotasion.
Ils savent qu'ils ont engagé une révolution qui vise à détruire l'ordre colonial dans toutes ses composantes et construire un nouveau pays exemplaire .Cette GUADELOUPE sera libre, solidaire, équitable, performante dans le domaine économique et appartiendra aux guadeloupéens » .
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 02/05/2009 à 07:39 dans PRESSE | Lien permanent | TrackBack (0)
APPEL AU PEUPLE GUADELOUPEEN LE 30 AVRIL 2009
LA CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE, fidèle à ses convictions et respectueux de ses engagements,
SALUE tous les travailleurs du monde qui luttent contre la mondialisation capitaliste et la domination de l'occident en ce jour de commémoration de la fête du travail tout en pensant aux millions de travailleurs qui se sont sacrifiés et continuent de se sacrifier pour atteindre l'objectif d'une société libre , démocratique , sans discriminations et injustices ;
APPELE tous les travailleurs de la Guadeloupe et au travers d'eux toutes les composantes du peuple guadeloupéen à se rendre à PETIT CANAL pour commémorer ensemble et unis le premier mai 2009;
SOUHAITE FORTEMENT que ce premier mai 2009, année au cours de laquelle notre peuple s'est mis en mouvement pour éliminer les archaïsmes et les blocages , soit une démonstration d'unité , de force , de volonté et de détermination des travailleurs:
LA GWADLOUP CE TAN NOU ; LA GWADLOUP A PWA TA YO. YO PEKE FE SA YO VLE AN DAN PEYI AN NOU.
LE COMITE DIRECTEUR
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 30/04/2009 à 16:10 dans PRESSE | Lien permanent | TrackBack (0)
LA CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE a lu avec beaucoup d'attention la soit disant note secrète du MEDEF section Guadeloupe dirigée par le curieux WILLY ANGELE exposant sa statégie pour les décennies à venir et bien entendu sa connivence profonde avec les autorités de la vieille France ce que personne n'ignorait et leur volonté commune d'utiliser les états généraux de la France en GUADELOUPE comme technique de marketing politique,
DENONCE cette stratégie qui vise à dissoudre l'identité guadeloupéene dans la France considérée comme la voie naturelle de la GUADELOUPE et de son peuple ;
DENONCE les nombreuses connivences et accords entre le patronat francais et sa représentation en Guadeloupe et le Gouvernement francais et leur utilisation commune de l'argent public guadeloupéen pour organiser les états généraux de la France pour la GUADELOUPE en mobilisant des fonctionnaires qui sont les fidèles exécutants de la politique de la France en GUADELOUPE et des journalistes pour approuver leur stratégie d'étouffement de notre pays ;
APPELLE à une mobilisation de toutes les forces guadeloupéenes qui ont pour ambition de construire un pays, LA GUADELOUPE , doté, d'institutions politiques et administratives souveraines , d'un nouvel ordre économique fondé sur l'appropriation des entreprises par les guadeloupéens , d'un ordre social solidaire d'où sera banni toutes formes de PWOFITASION , d'un ordre culturel guadeloupéen et participant avec ses voisins à la construction d'une amérique qui exclut de son espace géogaphique toutes les états etrangers .
POUR LE COMITE DIRECTEUR JEAN PAUL ELUTHER
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 28/04/2009 à 19:53 dans PRESSE | Lien permanent | TrackBack (0)
COMMUNIQUE DE PRESSE DU 25 AVRIL 2009
LA CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE après avoir pris connaissance de la liquidation judiciaire de 25 entreprises par le tribunal de commerce de POINTE A PITRE ce qui engendre la perte de 110 emplois alors que le chômage demeure très élevé ,
DENONCE des décisions injustes et contraire à la légalité internationale qui font très mal à notre pays ;
DENONCE l'inaction coupable du Gouvernement français qui jusqu'à nouvel ordre gouverne et administre tout seul la Guadeloupe qui conformément à sa politique libérale appliquée avec encore plus d'excès dans notre pays laisse faire et met en place de l'assistance sociale ;
DEMANDE au procureur de la république qui est l'institution la plus importante en matière de faillitte de faire appel immédiatement de cette décision pour empêcher ce qu'il convient de qualifier d'entreprise de démolition programmée de la Guadeloupe et de son économie ;
DEMANDE la prise en charge rapide de ces entreprises et de leurs salariés afin de leur appliquer un traitement pour les sauver avec tous leurs emplois qui comprend notamment, un moratoire des dettes sociales et fiscales CAR LE SYSTEME DE COTISATIONS APPLIQUE A NOTRE PAYS EST INJUSTE ET INEFFICACE , un soutien financier sous forme d'emprunts et de subventions publiques et la mise à disposition gratuite d'experts en gestion afin les encadrer au quotidien pour qu'elles puissent retrouver l'équilibre ;
LA MISE EN PLACE, enfin, par les guadeloupéeens d'une véritable politique de relance de l'économie en lieu et place du bavardage des autorités françaises après un large débat guadeloupéen.
POUR LE COMITE DIRECTEUR JEAN PAUL ELUTHER ET JOSE AYASSAMY.
Rédigé par CONVENTION POUR UNE GUADELOUPE NOUVELLE le 25/04/2009 à 08:37 dans PRESSE | Lien permanent | TrackBack (0)
